{"id":6922,"date":"2026-04-03T12:43:35","date_gmt":"2026-04-03T10:43:35","guid":{"rendered":"https:\/\/comite21-groupe.org\/sudest\/?post_type=actualite&#038;p=6922"},"modified":"2026-04-03T12:48:38","modified_gmt":"2026-04-03T10:48:38","slug":"energie-en-auvergne-rhone-alpes-ce-que-revelent-les-donnees","status":"publish","type":"actualite","link":"https:\/\/comite21-groupe.org\/sudest\/actualite\/energie-en-auvergne-rhone-alpes-ce-que-revelent-les-donnees\/","title":{"rendered":"\u00c9nergie en Auvergne-Rh\u00f4ne-Alpes : ce que r\u00e9v\u00e8lent les donn\u00e9es\u00a0\u00a0"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"446\" src=\"https:\/\/comite21-groupe.org\/sudest\/wp-content\/uploads\/sites\/6\/2026\/04\/Actu-Sud-Est-Energie-1024x446.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-6924\" style=\"width:1307px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/comite21-groupe.org\/sudest\/wp-content\/uploads\/sites\/6\/2026\/04\/Actu-Sud-Est-Energie-1024x446.png 1024w, https:\/\/comite21-groupe.org\/sudest\/wp-content\/uploads\/sites\/6\/2026\/04\/Actu-Sud-Est-Energie-300x131.png 300w, https:\/\/comite21-groupe.org\/sudest\/wp-content\/uploads\/sites\/6\/2026\/04\/Actu-Sud-Est-Energie-768x335.png 768w, https:\/\/comite21-groupe.org\/sudest\/wp-content\/uploads\/sites\/6\/2026\/04\/Actu-Sud-Est-Energie.png 1498w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Les donn\u00e9es locales publi\u00e9es en mars 2026 sur la consommation d\u2019\u00e9nergie en Auvergne-Rh\u00f4ne-Alpes apportent un \u00e9clairage pr\u00e9cis sur les dynamiques \u00e9nerg\u00e9tiques r\u00e9gionales. En 2024, la consommation totale s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 170 TWh, soit une baisse de plus de 12 % par rapport \u00e0 la moyenne observ\u00e9e entre 2012 et 2023. Un signal encourageant, qui traduit une inflexion r\u00e9elle des usages \u00e9nerg\u00e9tiques, m\u00eame si le niveau reste globalement stable par rapport \u00e0 2023.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Sur le temps long, la tendance est \u00e0 une diminution mod\u00e9r\u00e9e de la consommation, malgr\u00e9 une croissance d\u00e9mographique importante de pr\u00e8s de 500 000 habitants sur la p\u00e9riode. Apr\u00e8s une relative stabilit\u00e9 entre 2012 et 2021, la baisse s\u2019acc\u00e9l\u00e8re depuis 2021, avec une r\u00e9duction d\u2019environ 11 % en trois ans. Fait notable, la consommation \u00e9nerg\u00e9tique en 2024 est inf\u00e9rieure \u00e0 celle de 2020, ann\u00e9e pourtant marqu\u00e9e par un ralentissement \u00e9conomique exceptionnel li\u00e9 \u00e0 la crise sanitaire.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le d\u00e9tail, tous les types d\u2019\u00e9nergie sont orient\u00e9s \u00e0 la baisse, mais \u00e0 des rythmes diff\u00e9rents. Les produits p\u00e9troliers et le gaz enregistrent les reculs les plus marqu\u00e9s, tandis que la baisse de la consommation d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 reste plus mod\u00e9r\u00e9e. Cette \u00e9volution traduit \u00e0 la fois des effets conjoncturels \u2014 hivers plus doux, hausse des prix de l\u2019\u00e9nergie \u2014 et des transformations structurelles li\u00e9es aux efforts de sobri\u00e9t\u00e9 et d\u2019efficacit\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Mais cette dynamique ne doit pas masquer une r\u00e9alit\u00e9 structurelle : la d\u00e9pendance aux produits p\u00e9troliers reste tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e. En 2024, ils repr\u00e9sentent encore 44 % de la consommation d\u2019\u00e9nergie r\u00e9gionale, une part stable dans le temps. Cette situation, largement li\u00e9e au poids du transport routier, illustre la difficult\u00e9 \u00e0 transformer en profondeur les usages \u00e9nerg\u00e9tiques. Dans un contexte de tensions g\u00e9opolitiques persistantes et de volatilit\u00e9 des prix de l\u2019\u00e9nergie, cette d\u00e9pendance constitue un facteur de vuln\u00e9rabilit\u00e9 majeur, r\u00e9guli\u00e8rement soulign\u00e9 dans les travaux r\u00e9cents de planification \u00e9cologique, notamment par\u202fAntoine Pellion, qui insiste sur la n\u00e9cessit\u00e9 de r\u00e9duire rapidement l\u2019exposition des territoires aux \u00e9nergies fossiles import\u00e9es.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>\ud83d\udc49 <a href=\"https:\/\/comite21-groupe.org\/actualite\/energie-la-crise-coute-plus-cher-que-la-transition\/\">Lire la <a href=\"https:\/\/www.lesechos.fr\/idees-debats\/cercle\/flambee-des-prix-de-lenergie-chaque-crise-nous-coute-plus-cher-que-la-transition-que-nous-refusons-dengager-2223327\">tribune sur la crise \u00e9nerg\u00e9tique, publi\u00e9e par Antoine Pellion, pr\u00e9sident du Comit\u00e9 21 | Les Echos<\/a><\/a><\/p>\n\n\n\n<p>La consommation d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 illustre, \u00e0 l\u2019inverse, une certaine stabilit\u00e9 du syst\u00e8me \u00e9nerg\u00e9tique. Sur treize ans, elle reste globalement autour de 60 TWh par an, malgr\u00e9 une hausse de plus de 6 % de la population. En 2024, elle atteint 56,4 TWh, soit son niveau le plus bas depuis plus d\u2019une d\u00e9cennie. Cette baisse s\u2019explique en partie par des conditions climatiques plus cl\u00e9mentes et par le co\u00fbt \u00e9lev\u00e9 de l\u2019\u00e9nergie, mais aussi par une am\u00e9lioration progressive des performances \u00e9nerg\u00e9tiques dans le r\u00e9sidentiel et le tertiaire.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les dynamiques territoriales sont particuli\u00e8rement visibles \u00e0 l\u2019\u00e9chelle intercommunale. Les plus fortes consommations d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 se concentrent dans les grandes m\u00e9tropoles \u2014 Lyon, Grenoble, Saint-\u00c9tienne, Clermont-Ferrand \u2014 ainsi que dans certains territoires industriels. Ces donn\u00e9es confirment le lien \u00e9troit entre consommation \u00e9nerg\u00e9tique, densit\u00e9 de population et activit\u00e9 \u00e9conomique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La baisse de la consommation de gaz est plus nette. Apr\u00e8s une d\u00e9cennie de stabilit\u00e9 autour de 51 TWh par an, elle chute en dessous de 40 TWh depuis 2023 pour atteindre 38,5 TWh en 2024. Cette \u00e9volution s\u2019explique par la hausse des prix du gaz, des hivers plus doux, mais aussi par des efforts accrus de sobri\u00e9t\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les produits p\u00e9troliers connaissent \u00e9galement une baisse sur le long terme, avec une consommation d\u2019environ 6 500 kilotonnes en 2024, soit 16 % de moins qu\u2019en 2012. Cette diminution est principalement li\u00e9e \u00e0 la baisse du fioul dans le secteur r\u00e9sidentiel et des usages industriels. Mais cette tendance masque une relative inertie dans les transports : malgr\u00e9 une baisse du gazole routier, celui-ci reste dominant et repr\u00e9sente encore 56 % des produits p\u00e9troliers consomm\u00e9s. Au total, les transports concentrent environ 85 % de ces consommations, confirmant qu\u2019ils constituent le principal verrou de la transition \u00e9nerg\u00e9tique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La production de chaleur constitue un autre \u00e9l\u00e9ment structurant du syst\u00e8me \u00e9nerg\u00e9tique r\u00e9gional. En 2024, les r\u00e9seaux de chaleur produisent 4,9 TWh, principalement \u00e0 partir de la biomasse (36 %), de l\u2019incin\u00e9ration des d\u00e9chets (34 %) et du gaz naturel (24 %). Cette r\u00e9partition t\u00e9moigne d\u2019un mix en transition, avec une mont\u00e9e des \u00e9nergies renouvelables et de r\u00e9cup\u00e9ration, mais encore d\u00e9pendant des \u00e9nergies fossiles.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 des chiffres, ces donn\u00e9es mettent en \u00e9vidence une transformation r\u00e9elle mais encore incompl\u00e8te du syst\u00e8me \u00e9nerg\u00e9tique r\u00e9gional. La baisse de la consommation constitue un signal positif, mais elle reste en partie conjoncturelle. Surtout, la d\u00e9pendance aux \u00e9nergies fossiles, en particulier dans les transports, demeure un frein majeur \u00e0 l\u2019atteinte des objectifs climatiques.&nbsp;Ces dynamiques confirment \u00e9galement l\u2019importance d\u2019une approche territorialis\u00e9e de la transition. Les profils \u00e9nerg\u00e9tiques varient fortement selon les territoires, impliquant des r\u00e9ponses diff\u00e9renci\u00e9es, adapt\u00e9es aux r\u00e9alit\u00e9s locales.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ce contexte, l\u2019enjeu n\u2019est plus seulement de produire de la donn\u00e9e, mais de la transformer en action. Cela suppose de renforcer l\u2019ing\u00e9nierie territoriale, d\u2019accompagner les collectivit\u00e9s dans l\u2019analyse de leurs profils \u00e9nerg\u00e9tiques et de structurer des strat\u00e9gies op\u00e9rationnelles.\u202f&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est&nbsp;l\u2019objectif&nbsp;du Comit\u00e9 21 qui, \u00e0 travers son \u00e9tablissement Sud-Ouest, relie connaissance, d\u00e9cision et action. En accompagnant les acteurs publics et priv\u00e9s, il contribue \u00e0 faire \u00e9merger des solutions concr\u00e8tes et \u00e0 renforcer les capacit\u00e9s des territoires face aux d\u00e9fis \u00e9nerg\u00e9tiques et climatiques.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/dreal.statistiques.developpement-durable.gouv.fr\/energie\/Aura\/2025\/donnees_locales_energie.html\"><strong>Donn\u00e9es locales de consommation d\u2019\u00e9nergie en 2024 en Auvergne-Rh\u00f4ne-Alpes | DREAL Statistiques<\/strong><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les donn\u00e9es locales publi\u00e9es en mars 2026 sur la consommation d\u2019\u00e9nergie en Auvergne-Rh\u00f4ne-Alpes apportent un \u00e9clairage pr\u00e9cis sur les dynamiques \u00e9nerg\u00e9tiques r\u00e9gionales. En 2024, la consommation totale s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 170 TWh, soit une baisse de plus de 12 % par rapport \u00e0 la moyenne observ\u00e9e entre 2012 et 2023. 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Les produits p\u00e9troliers et le gaz enregistrent les reculs les plus marqu\u00e9s, tandis que la baisse de la consommation d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 reste plus mod\u00e9r\u00e9e. Cette \u00e9volution traduit \u00e0 la fois des effets conjoncturels \u2014 hivers plus doux, hausse des prix de l\u2019\u00e9nergie \u2014 et des transformations structurelles li\u00e9es aux efforts de sobri\u00e9t\u00e9 et d\u2019efficacit\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique.&nbsp; Mais cette dynamique ne doit pas masquer une r\u00e9alit\u00e9 structurelle : la d\u00e9pendance aux produits p\u00e9troliers reste tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e. En 2024, ils repr\u00e9sentent encore 44 % de la consommation d\u2019\u00e9nergie r\u00e9gionale, une part stable dans le temps. Cette situation, largement li\u00e9e au poids du transport routier, illustre la difficult\u00e9 \u00e0 transformer en profondeur les usages \u00e9nerg\u00e9tiques. Dans un contexte de tensions g\u00e9opolitiques persistantes et de volatilit\u00e9 des prix de l\u2019\u00e9nergie, cette d\u00e9pendance constitue un facteur de vuln\u00e9rabilit\u00e9 majeur, r\u00e9guli\u00e8rement soulign\u00e9 dans les travaux r\u00e9cents de planification \u00e9cologique, notamment par\u202fAntoine Pellion, qui insiste sur la n\u00e9cessit\u00e9 de r\u00e9duire rapidement l\u2019exposition des territoires aux \u00e9nergies fossiles import\u00e9es.&nbsp; \ud83d\udc49 Lire la tribune sur la crise \u00e9nerg\u00e9tique, publi\u00e9e par Antoine Pellion, pr\u00e9sident du Comit\u00e9 21 | Les Echos La consommation d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 illustre, \u00e0 l\u2019inverse, une certaine stabilit\u00e9 du syst\u00e8me \u00e9nerg\u00e9tique. Sur treize ans, elle reste globalement autour de 60 TWh par an, malgr\u00e9 une hausse de plus de 6 % de la population. En 2024, elle atteint 56,4 TWh, soit son niveau le plus bas depuis plus d\u2019une d\u00e9cennie. Cette baisse s\u2019explique en partie par des conditions climatiques plus cl\u00e9mentes et par le co\u00fbt \u00e9lev\u00e9 de l\u2019\u00e9nergie, mais aussi par une am\u00e9lioration progressive des performances \u00e9nerg\u00e9tiques dans le r\u00e9sidentiel et le tertiaire.&nbsp; Les dynamiques territoriales sont particuli\u00e8rement visibles \u00e0 l\u2019\u00e9chelle intercommunale. Les plus fortes consommations d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 se concentrent dans les grandes m\u00e9tropoles \u2014 Lyon, Grenoble, Saint-\u00c9tienne, Clermont-Ferrand \u2014 ainsi que dans certains territoires industriels. Ces donn\u00e9es confirment le lien \u00e9troit entre consommation \u00e9nerg\u00e9tique, densit\u00e9 de population et activit\u00e9 \u00e9conomique.&nbsp; La baisse de la consommation de gaz est plus nette. Apr\u00e8s une d\u00e9cennie de stabilit\u00e9 autour de 51 TWh par an, elle chute en dessous de 40 TWh depuis 2023 pour atteindre 38,5 TWh en 2024. Cette \u00e9volution s\u2019explique par la hausse des prix du gaz, des hivers plus doux, mais aussi par des efforts accrus de sobri\u00e9t\u00e9 \u00e9nerg\u00e9tique.&nbsp; Les produits p\u00e9troliers connaissent \u00e9galement une baisse sur le long terme, avec une consommation d\u2019environ 6 500 kilotonnes en 2024, soit 16 % de moins qu\u2019en 2012. Cette diminution est principalement li\u00e9e \u00e0 la baisse du fioul dans le secteur r\u00e9sidentiel et des usages industriels. Mais cette tendance masque une relative inertie dans les transports : malgr\u00e9 une baisse du gazole routier, celui-ci reste dominant et repr\u00e9sente encore 56 % des produits p\u00e9troliers consomm\u00e9s. Au total, les transports concentrent environ 85 % de ces consommations, confirmant qu\u2019ils constituent le principal verrou de la transition \u00e9nerg\u00e9tique.&nbsp; La production de chaleur constitue un autre \u00e9l\u00e9ment structurant du syst\u00e8me \u00e9nerg\u00e9tique r\u00e9gional. En 2024, les r\u00e9seaux de chaleur produisent 4,9 TWh, principalement \u00e0 partir de la biomasse (36 %), de l\u2019incin\u00e9ration des d\u00e9chets (34 %) et du gaz naturel (24 %). Cette r\u00e9partition t\u00e9moigne d\u2019un mix en transition, avec une mont\u00e9e des \u00e9nergies renouvelables et de r\u00e9cup\u00e9ration, mais encore d\u00e9pendant des \u00e9nergies fossiles.&nbsp; Au-del\u00e0 des chiffres, ces donn\u00e9es mettent en \u00e9vidence une transformation r\u00e9elle mais encore incompl\u00e8te du syst\u00e8me \u00e9nerg\u00e9tique r\u00e9gional. La baisse de la consommation constitue un signal positif, mais elle reste en partie conjoncturelle. Surtout, la d\u00e9pendance aux \u00e9nergies fossiles, en particulier dans les transports, demeure un frein majeur \u00e0 l\u2019atteinte des objectifs climatiques.&nbsp;Ces dynamiques confirment \u00e9galement l\u2019importance d\u2019une approche territorialis\u00e9e de la transition. Les profils \u00e9nerg\u00e9tiques varient fortement selon les territoires, impliquant des r\u00e9ponses diff\u00e9renci\u00e9es, adapt\u00e9es aux r\u00e9alit\u00e9s locales.&nbsp; Dans ce contexte, l\u2019enjeu n\u2019est plus seulement de produire de la donn\u00e9e, mais de la transformer en action. Cela suppose de renforcer l\u2019ing\u00e9nierie territoriale, d\u2019accompagner les collectivit\u00e9s dans l\u2019analyse de leurs profils \u00e9nerg\u00e9tiques et de structurer des strat\u00e9gies op\u00e9rationnelles.\u202f&nbsp; C\u2019est&nbsp;l\u2019objectif&nbsp;du Comit\u00e9 21 qui, \u00e0 travers son \u00e9tablissement Sud-Ouest, relie connaissance, d\u00e9cision et action. 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