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Antoine Pellion prend la présidence du Comité 21

À l’occasion de son 30e anniversaire, le Comité 21 vient d’élire Antoine Pellion, l’ancien Secrétaire général à la planification écologique. Il succède à Philippe Dessertine, dont le mandat est arrivé à son terme, et entend engager l’association dans une nouvelle phase marquée par un renforcement de son ancrage territorial et de son impact opérationnel. Ingénieur des Mines, Antoine Pellion a piloté les stratégies climatiques de l’État depuis Matignon, coordonné les COP régionales et structuré les trajectoires sectorielles de transition. Il a ensuite rejoint le groupe français Idex, spécialisé dans les infrastructures énergétiques et les solutions bas carbone. À la tête du Comité 21, il souhaite « accélérer et changer de méthode » en s’appuyant davantage sur les dynamiques locales et les coopérations entre acteurs publics, privés, académiques et associatifs. Pour accompagner cette évolution, le Comité 21 a annoncé une gouvernance renouvelée et le renforcement de son organisation territoriale. Quatre nouveaux établissements ont vu le jour au 1er janvier 2026 (Sud-Ouest, Sud-Est, Est et Nord-Ouest), venant compléter l’établissement Grand Ouest déjà existant. Pour porter cette ambition, Antoine Pellion sera accompagné de Sandrine Maisano, vice-présidente déléguée de l’association ; Bruno Paulmier, président de l’établissement national ; Mathias Cadot, président de l’établissement Grand Ouest ; ainsi que les futur·e·s président·e·s des établissements territoriaux. La direction générale de l’association est confiée à Antoine Charlot, chargé de piloter la mise en œuvre opérationnelle de cette phase de développement, en lien avec le nouveau directeur de l’établissement national, Simon Luck. La fondatrice du Comité 21, Bettina Laville, conseillère d’État et figure historique du développement durable en France, prend par ailleurs la présidence du Conseil de la prospective et du dialogue science-société, chargé d’éclairer la stratégie de l’association. Elle sera accompagnée par Marine Braud, ancienne conseillère écologie à l’Élysée et à Matignon. L’association a enfin adopté une feuille de route 2026–2027, structurée autour de trois priorités : l’adaptation aux changements climatiques, la sobriété des ressources et la protection du vivant, avec l’objectif de renforcer l’appui aux territoires et de produire des analyses au service de l’action publique. 👉 Consultez les programmes d’activités du Comité 21 👉 Lire le communiqué de presse

De Paris 2015 à Belém 2025 : les acteurs non étatiques porteurs de l’ambition climatique ?

Un événement organisé par le Comité 21, le Pacte Mondial – Réseau France (PMRF), l’Association française pour les Nations unies et Climate Chance. En partenariat avec l’Institut Open Diplomacy. Comment mieux faire converger les efforts pour accélérer l’action climatique et renforcer la résilience des territoires face aux bouleversements en cours ? A l’occasion des 10 ans de l’accord de Paris et à l’approche de la COP30 à Belém (Brésil), il est essentiel de revenir sur le rôle crucial joué par les acteurs non étatiques d’hier, d’aujourd’hui et de demain pour atteindre les objectifs ambitieux fixés par nos engagements internationaux.Cette journée rassemblera scientifiques, jeunes, entreprises, collectivités locales et organisations engagées dans la lutte contre le changement climatique.Quatre tables rondes pour débattre et construire collectivement : De l’atténuation à l’adaptation : 10 ans d’avancées et de nouveaux défis du global au local.Faire dialoguer sciences et société pour se fixer un cap et mesurer ses progrès.Quelle place pour les acteurs non étatiques dans les politiques nationales ?Au-delà de la COP 30 : quelles convergences pour accélérer ?  👉 Accéder au REPLAY 📅 Mercredi 5 Novembre 2025  |  9h30 – 18h 📍 Hôtel de Roquelaure, 244 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

Première réunion du comité de prospective : Alliance PMRF – Comité 21

Ce 23 octobre 2025, à la Maison du développement durable, s’est tenue la première réunion du comité de prospective, lancé par le Comité 21 et le Pacte Mondial de l’ONU – Réseau France.  Ce comité est né d’une conviction partagée : la nécessité de réconcilier le temps long de la prospective et le temps court de l’action. Autrement dit, de rapprocher l’exigence d’objectifs durables et stables avec les contraintes concrètes et immédiates auxquelles sont confrontés les décideurs publics, les entreprises et les territoires. Lors de cette première rencontre, des éléments de prospective à l’horizon 2100 ont été présentés, et trois objectifs stratégiques ont été discutés :  1️⃣ Faire le lien entre sciences et société, entre prospective et expériences concrètes : en mettant en lumière les signaux faibles et les modèles émergents, et en étant à l’écoute des acteurs. 2️⃣ Contribuer au débat public : en exprimant une voix claire et crédible. 3️⃣ Nourrir l’action en ouvrant les possibles et en éclairant les freins et les conditions de réussite des actions de transition.  Le comité vise à articuler vision de long terme, données scientifiques, expérience des acteurs des territoires et lecture stratégique. Il s’appuiera sur les ressources et expertises locales pour renforcer les synergies.Il ne définira pas les futurs souhaitables, mais éclairera les conditions concrètes de leur réalisation : verrous à lever, leviers à activer, modèles à essaimer.

Retour sur le séminaire stratégique du Comité 21

Le 16 octobre dernier, a eu lieu le Séminaire stratégique du Comité 21, sous le thème : “Affirmer qui nous sommes, renforcer notre singularité et préparer l’avenir”. Ce séminaire a permis de rassembler les administrateurs, candidats au poste de futur administrateur, et les équipes de nos établissements autour de temps de réflexion collective et de co-construction, visant à renforcer l’identité du Comité 21 et à définir nos objectifs et priorités pour les années à venir. La journée s’est déroulée en 3 séquences : 👉 Notre histoire, notre mission, nos valeurs Lors de cette première séquence, les participants ont exploré les dimensions clés de l’action du Comité 21. Grâce à un débat participatif, une vision collective des traits de singularité du Comité 21 a émergé : présence dans les territoires et animation des coopérations multiacteurs guideront nos actions pour 2026-2027. 👉 Les axes d’intervention 2026-2027 Nous avons ensuite identifié les thématiques prioritaires pour les années à venir, autour de l’adaptation aux changements climatiques, l’économie des ressources et la protection du vivant. Le Comité 21 se positionne comme un acteur clé, à la fois en termes de diffusion des connaissances et d’accompagnements collectifs. 👉 Notre rayonnement Enfin, la journée a été clôturée par une réflexion stratégique sur le rayonnement du Comité 21. Nous avons travaillé ensemble sur la construction d’un agenda annuel et nos présences institutionnelles.

Le reporting de durabilité est-il un vecteur de transformation de l’entreprise ?

A l’heure ou la réglementation sur le reporting extra-financier subit un net recul et une frilosité de la part des pouvoirs publics, comment en faire une force ? Comment l’intégrer dans sa démarche ? Quelles sont les solutions qui ont démontré leur efficacité pour accompagner la transformation des modèles d’affaires des entreprises ? Reporting volontaire, labellisation RSE, déploiement d’une démarche ISO 26000: tour d’horizon des approches volontaires qui ont fait leur preuve… Cet atelier proposé par l’Afnor et le Comité 21 sera l’occasion de présenter les conclusions du dernier rapport de la Plateforme RSE, “Entreprise responsable : le déploiement du reporting de durabilité, un des vecteurs de transformation de l’entreprise“. Participants:  – Bettina LAVILLE, Présidente d’honneur du Comité 21, Vice-présidente de la Plateforme RSE– Olivier GRAFFIN, Responsable Développement et coordonnateur RSE – AFNOR-Julie LAFITTE, Cheffe de projets RSE, CSRD et finance durable – AFNOR 📅 Jeudi 9 octobre, 12h45 – 13h30  |  📍 Salon Produrable, Paris (salle 252B)> En savoir plus.

Faire converger les actions pour renforcer les coopérations

Face aux défis de la transition, mieux coopérer suppose aussi de mieux se connaître. Cette rencontre conviviale coorganisée avec le Commissariat général au Développement durable a réuni le 11 septembre les réseaux d’acteurs territoriaux (élus, collectivités, entreprises, associations, universités…) pour : 🔹 Partager perceptions et projets🔹 Identifier les voies de convergences des actions🔹 Esquisser des plans d’actions pour accélérer les coopérations de terrainAu programme :• Temps conviviaux pour favoriser l’interconnaissance • Ateliers collaboratifs pour co-construire des solutions partagées Plusieurs sujets de travail ont émergé des ateliers:  🔹 Montrer la plus-value de la coopération et bâtir des récits pour inspirer🔹 Travailler le positionnement : ce que nous avons en commun, ce qui nous distingue🔹 Structurer les liens et faire vivre les coopérations à travers des projets concrets (comme les RNCT)  Le prochain chantier est à inventer ! vous souhaitez progresser sur ces sujet avec nous? contactez nous!  territoires@comite21.org

Les Rencontres nationales de la coopération territoriale (RNCT)

🔗 Accédez aux liens de connexion et aux ressources sur l’espace de l’événement👉 Retrouvez la retransmission de cet événement sur la chaîne YouTube du Comité 21.La coopération des acteurs aussi bien privés que publics des territoires est indispensable pour répondre aux défis environnementaux et sociaux actuels. Mais cette nécessité est aussi un défi. Quelles démarches lancer pour convaincre et embarquer? Quels outils s’approprier pour favoriser les convergences et approfondir les alliances? > Quel a été l’objectif de cette journée ?   Échanger autour de retours d’expériences pour comprendre les enjeux, s’approprier les outils et diffuser les dynamiques de coopération à l’échelle locale.  > Qui a pu participer ?   Tous les acteurs de la coopération, qu’ils souhaitent progresser dans leur pratique ou transmettre leurs innovations les plus inspirantes.   Trois parcours ont été proposés, selon les envies ou besoins des participants : 🔹 (S’)initier aux démarches coopératives  Pourquoi et comment encourager la coopération à l’échelle locale ?Identifier les méthodes pour engager des acteurs variés – élus, entreprises, citoyens – autour de projets co-construits.  Connaître les outils pour enclencher une dynamique collective et ancrer la transition dans les territoires.  🔹 Valoriser et développer les compétences pour coopérer  Comment faire vivre l’expérience des coopérations tout au long de la vie au plus près des besoins, des ressources et des envies d’engagement ?   Découvrir les initiatives des territoires pour inscrire l’apprentissage de la coopération dans l’éducation des jeunes, dans les parcours de formation professionnelle et dans la pratique professionnelle. Obtenir les clés pour repérer et valoriser les pratiques informelles de ces coopérations locales.  🔹 S’inspirer des pratiques innovantes   Quels sont les leviers pour impulser de nouvelles dynamiques de coopérations dans les territoires ?  Apprendre des pratiques innovantes et inspirantes déjà à l’œuvre dans les territoires pour accélérer les transitions écologiques et sociales. 📅 Jeudi 28 août 2025 | En ligne | 10h à 16h45Une journée 100 % en ligne, ouverte à toutes et tous, organisée par le Comité 21, en partenariat avec l’ANCT, l’ANPP, le Cerema, le CGDD, le RAMEAU et le réseau COMETE. Avec le soutien de la Banque des Territoires, des Ministères de la Transiton écologique et de l’Aménagement du territoire, du RAMEAU, et de Veolia. 👉 Retrouvez la retransmission de cet événement sur la chaîne YouTube du Comité 21. Retrouvez les synthèses de ces RNCT en format PDF ici : 👉 Introduction : la coopération territoriale : un défi et une nécéssité 👉 Parcours 1 : s’initier aux démarches de coopérations 👉 Parcours 2 : valoriser et développer les compétences de coopération territoriale 👉 Parcours 3 : s’inspirer : comment s’approprier la coopération territoriale ? 👉 Conclusion : renforcer les coopérations et accélérer les transitions grâce à l’expérience accumulée Téléchargez le programme complet :

Table Ronde : De nouveaux modèles sociétaux : Propositions pour un Monde Durable

Le 11 mars 2025, le Comité 21 a organisé une table ronde pour la présentation d’une version de travail de son rapport intitulé Cap sur de nouveaux modèles sociétaux durables pour pouvoir vivre dans les tourmentes. Cet événement, également l’occasion de célébrer les 30 ans de l’association, a réuni des experts de divers horizons pour discuter des défis et solutions liés à la transition écologique, en intégrant les aspects sociaux et économiques essentiels pour un futur résilient. De nouveaux modèles inclusifs et durables : une nécessité pour l’avenir Philippe Dessertine, président du Comité 21, a ouvert la table ronde avec des déclarations fortes sur les enjeux de la transition écologique et sociale. Il a rappelé que “le dérèglement climatique, ce n’est pas une question de mode, c’est une question de constat.” Selon lui, il est essentiel de combiner écologie et justice sociale pour créer un modèle de développement durable qui ne rime pas avec stagnation, mais avec transformation. Philippe Dessertine a aussi insisté sur la nécessité de proposer un modèle universel, “non seulement pour la France, mais aussi pour le reste du monde.” Il a souligné que l’entreprise est aujourd’hui l’un des lieux de confiance les plus forts pour la population, bien plus que les institutions publiques. Rupture et responsabilité historique : l’appel de Bettina Laville  Bettina Laville, présidente d’honneur du Comité 21, a quant à elle mis en lumière la nécessité de “rompre avec ce qui paralyse l’avènement d’un nouveau modèle.” Elle a ajouté qu’il est crucial de proposer des ruptures réelles, plutôt que de se contenter d’engagements vagues. “Nous avons une responsabilité historique : soit nous faisons alliance pour le bien commun, soit nous sombrons dans une alliance de régression.” L’idée de fragilité comme socle du modèle du futur a été soulignée : “Nous devons apprendre à construire à partir de cette réalité.” Bettina Laville a également insisté sur l’importance d’une planification des ruptures, expliquant que des mesures ponctuelles sans vision globale engendrent instabilité et rejet social.Le rôle de l’entreprise dans la transition Les interventions des autres experts ont apporté des perspectives complémentaires sur les défis à relever. Jean Viard, sociologue, a abordé la transition écologique sous un angle anthropologique, soulignant que nous vivons “une révolution où la nature reprend le pouvoir sur notre histoire.” Il a insisté sur le fait que cette transition doit être vécue comme une espérance et non une contrainte. Jean Viard a également noté que les classes populaires, qui se sentent exclues des bénéfices de l’écologie, sont aujourd’hui séduites par les mouvements populistes. “La gauche n’a pas compris que l’entreprise est devenue un des derniers lieux de confiance pour les citoyens,” a-t-il affirmé. Isabelle Spiegel, vice-présidente Environnement chez Vinci, a rappelé que l’industrie doit être moteur dans la transition écologique, en intégrant des pratiques durables tout au long de la chaîne de production. Selon elle, la durabilité doit être perçue non comme une contrainte, mais comme une opportunité d’innovation. “Il faut renforcer la collaboration entre entreprises et pouvoirs publics pour accélérer la transition,” a-t-elle ajouté, soulignant la nécessité de repenser les infrastructures pour anticiper le changement climatique. Un système complexe à transformer Stéphane Durand, expert en transformation des systèmes socioéconomiques, a souligné l’existence de “101 obstacles qui freinent la transition écologique.” Selon lui, ces obstacles sont d’ordre psychologique, sociologique et institutionnel. Il a insisté sur la nécessité d’adopter une approche systémique, en évitant le solutionnisme technologique qui ne prend pas en compte la complexité des enjeux. Stéphane Durand a également lancé un avertissement fort : “L’histoire montre que les civilisations n’ont jamais réussi à bifurquer : elles connaissent une phase de croissance, de stagnation puis d’effondrement. Nous devons être la première à changer de trajectoire” ,mettant ainsi en lumière l’urgence d’une transformation en profondeur. L’importance d’une planification solide et inclusive Marine Braud, associée et fondatrice d’Almeda, a insisté sur l’importance de structurer la planification écologique pour la rendre irréversible. Elle estime qu’“Il est essentiel de comprendre pourquoi les mouvements populistes gagnent du terrain : ils répondent à un besoin que nous ne savons pas encore prendre en compte.” Sur la base de ce constat, Marine Braud a souligné que “la planification et l’adaptation sont les clés de la transition, mais elles doivent être construites avec les citoyens pour éviter un rejet social.” Un appel à l’action collective Cet événement a offert un éclairage précieux sur les enjeux liés à la transition écologique et solidaire et la nécessité de repenser les modèles socio-économiques. Les experts ont unanimement insisté sur la nécessité d’une transformation globale, alliant écologie, justice sociale et coopération entre les différents acteurs de la société. Le Comité 21, avec ses 30 ans d’expérience, continue de jouer un rôle crucial dans cette dynamique collective, appelant chacun à prendre sa part de responsabilité pour un avenir plus durable et équitable.   📌 Ressources disponibles :  📄 Version de travail du rapport : Cap sur de nouveaux modèles sociétaux durables pour pouvoir vivre dans les tourmentes ▶️ Replay de la table ronde : De nouveaux modèles sociétaux : Propositions pour un Monde Durable

Première version de travail sur les nouveaux modèles sociétaux durables

Le Rapport Cap sur de nouveaux modèles sociétaux durables pour pouvoir vivre dans les tourmentes, dresse un panorama des avancées – et des défis qui restent à affronter – en matière de développement durable à l’aune notamment des événements géopolitiques récents, de l’élection de Donald Trump à la présidence américaine aux conflits armés dans le monde. Il avance les propositions du Comité 2, fruit de 30 ans d’actions et de consultations auprès de ses parties prenantes, pour enfin relever le défi du développement durable en posant les bases de nouveaux modèles socio-économiques. Comment penser une société post-croissance ? Quelle rôle des entreprises dans l’économie et les territoires ? Qu’est-ce qu’un girondisme du XXIe siècle ? Sur quelles valeurs refonder l’action publique ? Ou encore, comment enrichir l’intérêt général par les communs ? Autant de thématiques structurantes abordées dans ce rapport qui se propose de fixer un cap pour la grande transformation. Le document, présenté ci-dessous dans une version de travail, sera mis en discussion au sein du Conseil d’administration du Comité 21, qui représente ses parties prenantes, et publié à l’occasion de son assemblée générale, fin juin 2025.

Adaptation aux changements climatiques : Guide santé

Ce guide s’adresse en priorité aux gestionnaires et professionnels d’établissements sanitaires et médico-sociaux publics et privés afin de les aider à s’approprier les enjeux d’adaptation aux changements climatiques, que ce soit dans le but d’en démarrer une déclinaison pratique à travers un plan d’action ou d’en intégrer des parties en complément des efforts déjà engagés dans des actions relevant de programmes de transition énergétique ou de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Afin de répondre aux questionnements et enjeux précédemment cités et à travers un effort de vulgarisation, ce document souhaite proposer une vision d’ensemble des nombreux impacts auxquels le secteur de la santé est confronté dans un contexte de changements climatiques (PARTIE 01) afin d’inspirer ses acteurs à se réorganiser via des stratégies d’adaptation et des exemples d’actions (PARTIE 02). La présentation d’outils, de pistes de financements, de possibilités d’accompagnement ou encore de retours d’expériences et de bonnes pratiques déjà à l’œuvre vient compléter ces éléments afin d’opérationnaliser davantage la réflexion des acteurs de la santé sur l’adaptation aux changements climatiques (PARTIE 03). In fine, ce guide est un panorama général des enjeux, outils, méthodes et bonnes pratiques identifiés par les auteurs grâce à la revue de littérature qui ne prétend pas à l’exhaustivité. Il a davantage vocation à servir de base, à la manière d’un « livre blanc », aux travaux et réflexions sur l’adaptation aux changements climatiques du secteur de la santé en France. D’autres informations pourraient être identifiées et faire l’objet de travaux complémentaires.

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