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La TRACC : quels impacts pour les acteurs des territoires ? 

Le 19 mars 2026, le Comité 21 a organisé un webinaire consacré à la Trajectoire de Réchauffement de Référence pour l’Adaptation au Changement Climatique (TRACC) et à son inscription récente dans le Code de l’environnement.  Quel impact pour les acteurs des territoires ? Que signifie pour les acteurs publics et privés l’inscription de la TRACC dans le code de l’environnement ? Comment s’en saisir pour élaborer sa stratégie et répondre aux défis de son territoire ? Intervenants : Ce webinaire s’est adressé à l’ensemble des organisations engagées dans des démarches d’adaptation, souhaitant anticiper les évolutions réglementaires et renforcer la robustesse de leurs stratégies territoriales.  Retrouvez ici les éléments partagés lors du webinaire : 👉 Slides du Ministère de la Transition Ecologique (présentées par Marie Carrega) 👉 Eléments présentés par Ronan LUCAS, Directeur de l’Observatoire de l’environnement en Bretagne 👉 Eléments présentés par Alexandre Berthenet: ODACC, un outil pour les entreprises face aux risques climatiques | Banque de France

Journée Nationale du Réemploi et de l’Économie circulaire

Après le succès de 2024, Construction21 et ses partenaires relancent la Journée nationale du Réemploi et de l’Économie circulaire partout en France. Le Comité 21 est partenaire de cet événement fédérateur, résolument tourné vers l’action pour accélérer ensemble la transformation du secteur de la construction.  Au programme :  Une matinée d’échanges et de rencontres Participez en présentiel à Paris, rejoignez un lieu partenaire près de chez vous, ou suivez l’événement en ligne depuis votre ordinateur.  Un après-midi immersif sur le terrain  Place au concret ! Des visites de sites inspirants seront organisées dans toute la France, de Lille à Toulouse en passant par Lyon, Paris et d’autres villes, pour découvrir des réalisations exemplaires, rencontrer les acteurs locaux et échanger autour de projets qui font réellement avancer le réemploi et l’économie circulaire.  👉 Inscrivez-vous ici !

La TRACC : la lucidité sans stopper l’effort ?

Monique Barbut avait indiqué dès son arrivée à la tête du ministère de la Transition écologique qu’elle voulait « sortir » deux textes très vite : la Stratégie Nationale Bas Carbone, qu’elle a publiée le 12 décembre, lors de la célébration de l’anniversaire de l’Accord de Paris, et la Trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC), dont le décret et l’arrêté viennent d’être publiés le 25 janvier. La TRACC est basée sur une hypothèse de réchauffement atteignant +3°C au niveau mondial et donc +4°C en moyenne pour la France métropolitaine à l’horizon 2100 (+2° en 2030, +2.7° en 2050). Autrement dit, c’est la base chiffrée des mesures contenues dans la troisième version du Plan national pour l’adaptation au changement climatique (PNACC-3). Cette trajectoire permet de doter l’ensemble des acteurs français d’une référence commune pour anticiper et prévenir les risques dans le cas où l’objectif de limiter le réchauffement climatique sous les +2°C au niveau mondial ne serait pas atteint. En somme, dit le ministère, elle devrait contribuer à passer d’une logique réactive face aux impacts climatiques, à une logique proactive qui travaille à réduire les vulnérabilités et à identifier les enjeux. La France ayant des territoires dans plusieurs grandes régions du monde, cette trajectoire est différente selon les localisations : ainsi elle est fixée à quatre degrés de plus en France métropolitaine à horizon 2100, 2,7 °C en Martinique, 2,9 °C à La Réunion, 3,5 °C en Guyane, et ainsi pour tous les territoires d’Outre-mer. Ces trajectoires sont mises à disposition gratuitement par Météo France sur le portail national des impacts, qui publie aussi des indicateurs d’impact élaborés par les organismes publics nationaux ainsi que la méthodologie associée. La TRACC est d’une grande importance, pour plusieurs raisons : Dans la réalité, la plupart des régions ont déjà révisé leurs plans d’adaptation à l’aune de cette trajectoire. Le ministre Christophe Béchu l’avait annoncée dès février 2023, ce qui a donné du temps aux collectivités de s’adapter, ou permis de lancer des travaux sur cette base. Les entreprises aussi vont sans nul doute s’y conformer dans leurs plans de résilience – même si elles n’en ont pas l’obligation – et bien entendu les assureurs également. Le Comité 21 se félicite de cette parution, avec deux nuances : Ces dispositions sont réglementaires, il faudra un jour les rendre législatives. Le Ministère n’y parait pas opposé, mais «  plus tard » ; or  nous avions préconisé  dès 2020 une grande loi sur l’adaptation, qui nous parait encore plus urgente maintenant, étant donné toutes les modifications de textes que l’arrêté  «  TRACC » va entrainer, et la dispersion des mesures d’adaptation : traits de côte, littoral, adaptation énergétique, chaleur en ville, normes d’équipements, transports,  mesures de droit du travail, etc. Le Haut Conseil pour le Climat avait d’ailleurs demandé la même chose dans son commentaire du PNACC-3, afin de pouvoir modifier tous les documents de planification. L’autre nuance est la question du niveau du PNACC-3, puis qu’à sa parution, le même Haut Conseil l’avait jugée insuffisante, et en ambition, et en moyens. Un recours a d’ailleurs été déposé le 25 juin dernier devant le Conseil d’Etat par l’association « l’Affaire du siècle » qui, entre autres argumentations, exprime le souhait des requérants de voir le PNACC-3 consacrer une obligation nouvelle : celle de la « mutabilité ou adaptabilité » des services publics. Cette obligation s’inscrit dans l’esprit général du recours, qui vise à souligner les lacunes structurelles du PNACC-3, estimant que ce plan devrait être « transformateur » et s’inscrire davantage dans le long terme. Pour nos territoires, sujet à respecter, à suivre, à diffuser… Et surtout expliquer que cette trajectoire est à intégrer comme précaution, mais qu’il faut poursuivre tous les efforts d’atténuation pour que nos concitoyens, comme le monde entier, n’aint jamais à en souffrir. Bettina Laville En savoir plus : > Décret n° 2026-23 du 23 janvier 2026 relatif à la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique> Arrêté du 23 janvier 2026 fixant la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique> Dossier de presse TRACC Le Comité 21 proposera prochainement à son réseau un webinaire sur ce sujet crucial.

Programmation pluriannuelle de l’énergie: Avis et analyse du Comité 21

Le 13 février 2026, le Gouvernement a publié la troisième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3), couvrant la période 2026-2035. Ce document constitue un pilier de la planification écologique française aux côtés de la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3) et du Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC). Il traduit les engagements internationaux et européens de la France — en particulier l’Accord de Paris — en orientations énergétiques concrètes. Pour le Comité 21, la PPE 3 présente une ambition stratégique globalement cohérente mais demeure fragile dans sa traduction normative et opérationnelle.Elle confirme des trajectoires de décarbonation nécessaires, mais laisse subsister une incertitude importante quant à leur mise en œuvre effective dans un contexte politique instable.Le Comité 21 rappelle également que la PPE ne se limite pas à la production d’énergie, ni même à l’évolution du mix énergétique. Elle suppose aussi de s’interroger sur les usages et de regarder autant la manière dont l’énergie est consommée que la façon dont elle est produite, afin de transformer progressivement et durablement notre système énergétique. L’avis du Comité 21 s’accompagne d’une analyse “à chaud” rédigée par Antoine PELLION, président du Comité 21. > Lire l’Avis du Comité 21 sur la PPE : > Lire l’analyse d’Antoine PELLION sur la PPE :

Cycle de recherche 2025-26 : Les enjeux de souveraineté(s)

La Fabrique Ecologique organise le 28 janvier prochain à Marseille le colloque intitulé “Les enjeux de souveraineté, le cas de la filière solaire”, dans le cadre du cycle transversal “Enjeux de souveraineté(s)”. Ce cycle est porté par l’Institut pour la Recherche de la Caisse des Dépôts, avec le Comité 21, la Fondation Jean Jaurès, l’Institut Jacques Delors, l’Institut Montaigne, la Fabrique Ecologique et Terra Nova.  👉 Découvrez le programme 🔗 S’inscire à la session du 28 janvier 👉 Découvrir les autres sessions du cycle de recherche 2026 🕐 28 janvier 2026, 10h-17h30 | 📍 Friche la Belle de Mai, Marseille & visio

Le Ministère de la Transition Écologique revient sur les 10 ans de l’Accord de Paris

A la suite d’autres événements proposant un bilan des actions climatiques menées depuis la conclusion de l’Accord de Paris, dont la rencontre organisée par le Comité 21, le Pacte mondial – Réseau France, l’AFNU et Climate chance, un colloque a eu lieu le 12 décembre au Ministère de la Transition Écologique. Il a été marqué notamment par des interventions de Laurent Fabius, Président de la COP 21, et du Premier ministre Sébastien Lecornu. Bettina Laville, présidente d’honneur et fondatrice du Comité 21, a représenté le Comité 21, en présence d’Antoine Pellion, deux jours avant son élection comme Président de l’association. La ministre, Monique Barbut, a prononcé un discours affectif, en évoquant pour 2015 le « mariage inédit entre la globalisation et le climat,  célébré à quelques kilomètres d’ici, au Bourget, après une longue période de fiançailles. » Elle a rappelé que « l’Accord de Paris est le fruit de plus d’un demi-siècle de travail collectif », un rappel rare et bienvenu. Elle a également rappelé que, du fait de l’Accord, « nous émettons moins de gaz à effet de serre aujourd’hui qu’hier », et que cette dynamique doit maintenant être relancée. Elle a ajouté que l’accord européen signé début novembre envoie un signal fort, les 27 États membres s’engageant à réduire leurs émissions de 90 % d’ici 2040. Monique Barbut a continué en évoquant les « preuves d’amour » à venir, en particulier la parution de la stratégie nationale bas carbone, l’instrument de l’atteinte de la neutralité carbone à l’horizon 2050. Le Premier Ministre a insisté sur le fait que le combat climatique était un combat politique et intellectuel, et qu’il fallait éviter que la transition écologique soit vécue comme « un combat des élites contre le peuple ». Il a paru très conscient des enjeux de recul environnemental, la veille des rendez-vous électoraux, soulignant qu’il y a dix ans, certaines questions environnementales semblaient acquises, mais qu’aujourd’hui, elles étaient devenues un sujet de clivage, « peut-être par mimétisme outre-Atlantique ». « Il ne faut pas laisser ce clivage s’installer », a-t-il ajouté, insistant sur le fait que c’est ainsi que l’on défendra l’Accord de Paris. Et, comme a conclu Laurent Fabius, « le meilleur moyen de défendre l’Accord de Paris, c’est de l’appliquer. » 👉 En savoir plus le colloque organisé à l’initiative du Comité 21,5 novembre 2025 : “De Paris à Belém : les acteurs non étatiques porteurs de l’ambition climatique ?”👉 En savoir plus sur les 10 ans de l’Accord de Paris

Des initiatives pour la sortie des énergies fossiles

Alors que le texte issu de la COP 30 ne fait pas mention des énergies fossiles, des acteurs lancent des initiatives pour continuer à avancer dans le sens d’une sortie des combustibles fossiles, indispensable pour atteindre les objectifs climatiques internationaux et préserver l’habitabilité de la planète.   Les gouvernements de la Colombie et des Pays-Bas ont annoncé à Belém le 21 novembre 2025 qu’ils accueilleront conjointement la première Conférence internationale sur la transition juste hors des combustibles fossiles. L’événement doit avoir lieu les 28 et 29 avril 2026 à Santa Marta, en Colombie, ville portuaire qui joue un rôle important dans les exportations de charbon. Cette initiative a reçu le soutien de la présidence de la COP30, qui n’a malheureusement pas réussi à obtenir l’inscription de l’objectif de sorties des énergies fossiles dans l’accord final.   Ce projet de conférence internationale rappelle que le sujet de la transition énergétique reste d’une brûlante actualité, et est porté dans différents cercles à l’échelle internationale. On peut ainsi citer le Réseau mondial appelant à un traité sur les combustibles fossiles, qui compléterait l’Accord de Paris. Ce traité reposerait sur trois piliers : non-prolifération (mettre fin à l’expansion de la production de charbon, de pétrole et de gaz), élimination progressive équitable (dans laquelle les pays ayant la capacité et une responsabilité historique avancent le plus rapidement et apportent leur soutien aux autres pays du monde), et transition juste (faire en sorte qu’aucun travailleur, aucune communauté et aucun pays ne soit laissé pour compte).   En France, des acteurs académiques et associatifs ont produit une note « Réussir la sortie des énergies fossiles » qui propose 14 mesures « pour engager concrètement la France dans la sortie des énergies fossiles à l’échelle mondiale, en mobilisant les leviers politiques (programmation, diplomatie, budgets), juridiques (législation nationale, droit de l’Union européenne, droit international) et judiciaires (contentieux climatiques, contrôle des financeurs, non-prolifération fossile). » Une feuille de route intéressante pour engager une transition qui n’a déjà que trop tardé.

Le Comité 21 fête ses 30 ans !

De l’émotion, des convictions et beaucoup d’énergie et de nouveaux projets ! Le comité 21 célébrait le 1er décembre à l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité 30 années d’actions et d’engagements en faveur du développement durable et des transitions. Cette soirée, ouverte par Laurent TRIJOULET, Directeur général adjoint de l’AMF, et animée par Sandrine MAISANO, présidente par intérim du Comité 21, a été l’occasion de rendre hommage et donner la parole à celles et ceux qui ont fait, font et feront le Comité 21. Merci aux ministres Michel BARNIER, Corinne LEPAGE et Monique BARBUT pour leur soutien et leurs mots d’amitié !Et un merci tout particulier à Bettina LAVILLE, fondatrice et présidente d’honneur du Comité 21, qui accompagne et soutient l’association avec un engagement sans faille depuis 30 ans. La soirée a permis d’évoquer les grandes thématiques portées par l’association depuis 30 ans. 👉 Mots de bienvenue par Laurent TRIJOULET, Directeur général adjoint, Association des Maires de France 👉 Introduction par Sandrine MAISANOavec les témoignages de Michel BARNIER, Député de Paris, Ancien Premier ministre, ancien ministre de l’Ecologie, et Corine LEPAGE, Avocat associé chez Huglo Lepage AvocatsAncienne ministre de l’Ecologie 👉 Territoires résilients et solidairesavec Antoine Charlot, Directeur général du Comité 21;Vianney HAMOIR, Président de la Fondation territoriale de la Vienne;Amélie COANTIC, Adjointe du Commissaire général au Développement durable;Sébastien MAIRE, Délégué général de France Villes et Territoires durables;Bruno PAULMIER, Président de l’ADT-INET;Gwenola STEPHAN, Responsable développement durable de l’AMF. 👉 Engagement des entreprises et dialogue parties prenantesavec Sarah DAYAN, Sustainability Manager, BearingPoint;Guillaume DE BODARD, Directeur Général, CALIX-Conseil, président de la Plateforme RSE;Martine JAUROYON,  Directrice Développement Durable et Engagement, Groupe Egis;Armelle PERRIN-GUINOT, Directrice des engagements sociétaux, Veolia. 👉 Action climatique & Adaptationavec Laurine COUFFIGNAL, Directrice Climat et Territoires, Comité 21Amy DAHAN, Directrice de Recherche Emérite au CNRSRonan DANTEC, Sénateur de Loire Atlantique, Président de Climate ChanceFrançois GEMENNE, Professeur, HECMagali REGHEZZA-ZITT, Cour des Comptes   👉 Développement durable de l’international au localavec Sylvie LEMMET, Ambassadrice pour l’environnement du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangèresSarah SCHÖNFELD, Directrice Impact et Affaires publiques de MURPHY, ancienne directrice du Comité 21Gilles VERMOT-DESROCHES, Directeur du Développement Durable, Schneider Electric 👉 Sobriété, nouveaux modèles et prospective pour des futurs durablesavec Charles-Benoît HEIDSIECK, Président-Fondateur du RAMEAU;Simon LUCK, Directeur de l’établissement national du Comité 21;Isabelle SPIEGEL, Vice-présidente, VINCI. 👉 30 ans… et toujours tourné vers l’aveniravec les témoignages de Claire SEHIER Responsable administrative et financière de l’établissement national, et Anne PAGE Directrice des Affaires administratives et financières du Comité 21 👉 Inventer demainCette soirée anniversaire était aussi un temps pour regarder de l’avant et, face aux reculs actuels, réaffirmer la durabilité comme valeur d’avenir et élément central des nouveaux modèles, dans les territoires et au delà. Autour de Bettina LAVILLE, fondatrice et présidente d’honneur du Comité 21, merci à Antoine Pellion (Directeur général adjoint d’IDEX, ancien Secrétaire général à la Planification écologique), Amélie ROUVIN (Fondatrice de EChOSOPHIA, membre du GIECo), Amy DAHAN et Gilles VERMOT-DESROCHES pour leur regard optimiste sur les voies à tracer pour accélérer les transitions justes. Plus que jamais, le Comité 21 reste mobilisé pour éclairer et accompagner acteurs publics et privés dans leur transformation, et s’ancre dans les territoires pour faciliter la mise en oeuvre de solutions coopératives.

Antoine Pellion prend la présidence du Comité 21

À l’occasion de son 30e anniversaire, le Comité 21 vient d’élire Antoine Pellion, l’ancien Secrétaire général à la planification écologique. Il succède à Philippe Dessertine, dont le mandat est arrivé à son terme, et entend engager l’association dans une nouvelle phase marquée par un renforcement de son ancrage territorial et de son impact opérationnel. Ingénieur des Mines, Antoine Pellion a piloté les stratégies climatiques de l’État depuis Matignon, coordonné les COP régionales et structuré les trajectoires sectorielles de transition. Il a ensuite rejoint le groupe français Idex, spécialisé dans les infrastructures énergétiques et les solutions bas carbone. À la tête du Comité 21, il souhaite « accélérer et changer de méthode » en s’appuyant davantage sur les dynamiques locales et les coopérations entre acteurs publics, privés, académiques et associatifs. Pour accompagner cette évolution, le Comité 21 a annoncé une gouvernance renouvelée et le renforcement de son organisation territoriale. Quatre nouveaux établissements ont vu le jour au 1er janvier 2026 (Sud-Ouest, Sud-Est, Est et Nord-Ouest), venant compléter l’établissement Grand Ouest déjà existant. Pour porter cette ambition, Antoine Pellion sera accompagné de Sandrine Maisano, vice-présidente déléguée de l’association ; Bruno Paulmier, président de l’établissement national ; Mathias Cadot, président de l’établissement Grand Ouest ; ainsi que les futur·e·s président·e·s des établissements territoriaux. La direction générale de l’association est confiée à Antoine Charlot, chargé de piloter la mise en œuvre opérationnelle de cette phase de développement, en lien avec le nouveau directeur de l’établissement national, Simon Luck. La fondatrice du Comité 21, Bettina Laville, conseillère d’État et figure historique du développement durable en France, prend par ailleurs la présidence du Conseil de la prospective et du dialogue science-société, chargé d’éclairer la stratégie de l’association. Elle sera accompagnée par Marine Braud, ancienne conseillère écologie à l’Élysée et à Matignon. L’association a enfin adopté une feuille de route 2026–2027, structurée autour de trois priorités : l’adaptation aux changements climatiques, la sobriété des ressources et la protection du vivant, avec l’objectif de renforcer l’appui aux territoires et de produire des analyses au service de l’action publique. 👉 Consultez les programmes d’activités du Comité 21 👉 Lire le communiqué de presse

De Paris 2015 à Belém 2025 : les acteurs non étatiques porteurs de l’ambition climatique ?

Un événement organisé par le Comité 21, le Pacte Mondial – Réseau France (PMRF), l’Association française pour les Nations unies et Climate Chance. En partenariat avec l’Institut Open Diplomacy. Comment mieux faire converger les efforts pour accélérer l’action climatique et renforcer la résilience des territoires face aux bouleversements en cours ? A l’occasion des 10 ans de l’accord de Paris et à l’approche de la COP30 à Belém (Brésil), il est essentiel de revenir sur le rôle crucial joué par les acteurs non étatiques d’hier, d’aujourd’hui et de demain pour atteindre les objectifs ambitieux fixés par nos engagements internationaux.Cette journée rassemblera scientifiques, jeunes, entreprises, collectivités locales et organisations engagées dans la lutte contre le changement climatique.Quatre tables rondes pour débattre et construire collectivement : De l’atténuation à l’adaptation : 10 ans d’avancées et de nouveaux défis du global au local.Faire dialoguer sciences et société pour se fixer un cap et mesurer ses progrès.Quelle place pour les acteurs non étatiques dans les politiques nationales ?Au-delà de la COP 30 : quelles convergences pour accélérer ?  👉 Accéder au REPLAY 📅 Mercredi 5 Novembre 2025  |  9h30 – 18h 📍 Hôtel de Roquelaure, 244 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

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