National

Nouveaux mandats : une journée pour passer à l’action en Normandie

Les transitions écologiques, sociales et économiques s’invitent désormais au cœur des décisions locales. Aménagement, logement, mobilités, énergie, adaptation aux changements climatiques, maîtrise des dépenses publiques ou encore attractivité territoriale : les élus et les services des collectivités sont aujourd’hui confrontés à des arbitrages de plus en plus complexes, dans un contexte marqué par de fortes incertitudes et des contraintes budgétaires accrues. Comment affiner votre feuille de route et préparer vos arbitrages ? Comment embarquer votre collectif autour d’une trajectoire plus durable ? Comment répondre aux besoins de votre territoire (habitat, activités, services, mobilités, énergie…) tout en tenant compte des enjeux environnementaux ? Comment garantir la pérennité de vos projets et de vos investissements ? Pour accompagner les collectivités dans ces réflexions, le Comité 21 participera à l’étape normande de la tournée nationale dédiée aux nouveaux mandats locaux, organisée le 10 juin 2026 à Caen, dans l’hémicycle de la Communauté urbaine Caen la mer. Cette rencontre est coorganisée avec France Villes et territoires Durables, France urbaine, Association des directeurs généraux des communautés de France, Efficacity, Association des ingénieurs et ingénieurs en chef territoriaux de France, ADT INET. Pensée comme une journée de travail opérationnelle, cette étape normande proposera aux élus et aux agents territoriaux des retours d’expérience, des méthodes éprouvées et des études de cas concrètes permettant de passer rapidement de l’intention à l’action. Les participants pourront échanger avec des collectivités engagées, découvrir des démarches innovantes et identifier des leviers mobilisables sur leurs propres territoires. L’objectif est d’apporter des réponses concrètes aux défis du mandat : planifier les transitions, adapter les territoires aux changements climatiques, développer des mobilités durables, répondre aux besoins en logement et en services, maîtriser les consommations énergétiques ou encore renforcer la résilience des équipements publics. Pour le Comité 21, cette journée s’inscrit pleinement dans sa mission d’accompagnement des collectivités territoriales. Plus que jamais, les territoires ont besoin d’espaces de dialogue, de partage d’expériences et d’outils méthodologiques pour construire des politiques publiques à la hauteur des enjeux contemporains. Les nouveaux mandats représentent à cet égard une opportunité majeure pour engager ou accélérer les transformations nécessaires. Rendez-vous le 10 juin 2026 de 9h à 17h, à l’hémicycle de la Communauté urbaine Caen la mer, 16 rue Rosa Parks à Caen, pour cette journée dédiée aux solutions concrètes au service des territoires normands. 👉 Pour en savoir plus

L’observatoire Copernicus confirme l’accélération du réchauffement en Europe

Le dernier rapport sur l’état du climat en Europe publié par l’observatoire Copernicus et l’organisation météorologique mondiale confirme l’accélération du réchauffement sur le continent européen. Les données pour l’année 2025 montrent une aggravation des phénomènes climatiques extrêmes et une pression croissante sur les ressources naturelles, les écosystèmes et les territoires. Selon le rapport, 95 % du continent européen a connu des températures annuelles supérieures à la moyenne de la période 1991-2020. L’année 2025 a également enregistré la deuxième vague de chaleur la plus sévère jamais observée en Europe. Certaines régions ont connu des niveaux de chaleur exceptionnels : dans le sud et l’est de l’Espagne, le nombre de jours avec des températures supérieures à 32 °C a dépassé de cinquante jours la moyenne habituelle. Le rapport souligne que l’Europe et l’Arctique demeurent les régions du monde qui se réchauffent le plus rapidement. Cette dynamique affecte particulièrement les territoires les plus froids, où la neige et la glace jouent pourtant un rôle essentiel dans la régulation climatique. En 2025, les régions subarctiques de Norvège, de Finlande et de Suède ont connu la pire vague de chaleur jamais enregistrée, avec vingt-et-un jours consécutifs de températures extrêmes et des pics dépassant les 30 °C à l’intérieur du cercle polaire arctique. Les conséquences sont déjà très visibles. La surface enneigée de l’Europe a atteint son niveau le plus bas depuis le début des observations en 1983, avec une diminution de 31 % par rapport à la moyenne. Les glaciers européens continuent également de perdre massivement de la glace. L’Islande a ainsi enregistré la deuxième perte de masse glaciaire la plus importante de son histoire récente. Les milieux marins subissent eux aussi une pression croissante. La température moyenne de surface des mers européennes a atteint un niveau record pour la quatrième année consécutive. En Méditerranée, les températures observées figurent parmi les plus élevées jamais enregistrées. Plus de 86 % des eaux européennes ont connu des vagues de chaleur marines considérées comme fortes, et plus d’un tiers du territoire maritime a subi des conditions qualifiées de sévères ou extrêmes. Cette évolution exerce une pression directe sur la ressource en eau. En 2025, 70 % des cours d’eau européens ont enregistré des débits inférieurs à la moyenne, tandis que l’année figure parmi les trois plus sèches depuis le début des mesures de l’humidité des sols en 1992. Dès le mois de mai, plus de la moitié du continent européen était touchée par des conditions de sécheresse. Ces phénomènes ont fortement contribué à l’augmentation des incendies de forêt. Plus d’un million d’hectares ont brûlé en Europe en 2025, un niveau record qui a particulièrement touché l’Espagne, Chypre, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l’Allemagne. Le rapport alerte également sur les conséquences croissantes pour la biodiversité. Les vagues de chaleur, la sécheresse et les incendies fragilisent des écosystèmes déjà vulnérables, qu’il s’agisse des prairies marines méditerranéennes, des zones humides ou encore des tourbières, essentielles au stockage du carbone et à la régulation de l’eau. Au-delà des chiffres, ce rapport confirme surtout une accélération des transformations climatiques en Europe. Les phénomènes observés ne relèvent plus d’événements exceptionnels isolés, mais d’une tendance structurelle qui modifie profondément les équilibres environnementaux et les conditions de vie sur le continent. Ces constats renforcent la nécessité d’accélérer les stratégies d’adaptation dans les territoires. Gestion de l’eau, protection des populations face aux fortes chaleurs, préservation des écosystèmes, évolution des pratiques d’aménagement ou encore transformation des modèles agricoles deviennent des enjeux centraux pour les collectivités et les acteurs territoriaux. Face à ces défis, le Comité 21 poursuit son engagement pour accompagner les territoires dans la mise en œuvre de trajectoires d’adaptation concrètes et opérationnelles. À travers ses travaux, ses démarches d’accompagnement et ses espaces de coopération, l’association contribue à renforcer la capacité des acteurs à anticiper les effets déjà visibles des changements climatiques et à construire des réponses collectives adaptées aux réalités locales. 👉Lire le rapport ici

Compensation écologique : Dispositifs territoriaux au service de la biodiversité

Le Comité 21 et la CDC Biodiversité ont publié un article consacré aux enjeux de la compensation écologique. A l’heure où la relocalisation des industries est devenue un impératif de souveraineté, le sujet des impacts sur la biodiversité des nouvelles implantations dans nos territoires se pose avec acuité. Comment compenser les pertes de biodiversité rendues inévitables par des projets stratégiques ?   L’objectif de la compensation écologique est de contrebalancer les impacts résiduels d’un acteur, d’un projet ou d’un programme sur l’environnement, en termes de perte de biodiversité. C’est un mécanisme d’internalisation des externalités dans un cadre de sobriété écologique. La démarche doit être appréhendée à l’aune de la séquence Eviter, Réduire, Compenser (ERC), inscrite dans le Code de l’environnement : les mécanismes compensatoires ne doivent intervenir qu’en dernier recours et ne devraient en aucun cas se substituer aux mesures d’évitement (éviter tout impact) et de réduction (limiter au maximum un impact inévitable). Ainsi, pour continuer à se développer en tenant compte de la préservation de l’environnement, les acteurs sont tenus de repenser profondément leur projet d’aménagement (urbanisation, développement d’infrastructures et d’industries…).   Outil de dernier recours, la compensation s’est malgré tout imposée comme un outil central des politiques environnementales visant à répondre aux impacts persistants des activités humaines. Si l’efficacité de certaines démarches a pu être contestée plusieurs types de compensation écologique existent et une approche territoriale et coopérative tenant compte de ces limites permet d’offrir des garanties solides.  👉 Lire l’article ici

Marais poitevin : construire l’adaptation par le dialogue et l’action

Dans le Marais poitevin, territoire emblématique mais profondément fragilisé, l’adaptation aux changements climatiques ne se décrète pas : elle se construit, patiemment, dans la confrontation des enjeux et la recherche de compromis. Entre tensions sur la gestion de l’eau, évolutions des pratiques agricoles et vulnérabilité accrue des milieux naturels, ce territoire concentre une grande partie des défis auxquels sont aujourd’hui confrontés les territoires français. Sur plus de 200 000 hectares, cette zone humide majeure de la façade atlantique, désormais labellisée Ramsar, fait face à des pressions multiples et parfois contradictoires. Les débats autour des usages de l’eau, notamment, illustrent la complexité des arbitrages à opérer dans un contexte de raréfaction de la ressource et d’intensification des aléas climatiques. Dans ce paysage, l’adaptation apparaît non seulement comme une nécessité, mais aussi comme un exercice collectif exigeant. C’est dans cette perspective qu’a été lancé le projet « Life Maraisilience », porté par le parc naturel régional. Doté d’un budget de 3 millions d’euros sur quatre ans, ce programme associe collectivités, acteurs académiques et partenaires économiques autour d’un objectif commun : construire une stratégie d’adaptation ancrée dans les réalités du territoire. L’une des premières étapes consiste à mieux comprendre les dynamiques en cours. Un observatoire du climat est ainsi en cours de déploiement, avec la collecte de données sur les vulnérabilités du territoire, les perceptions des habitants ou encore la capacité des sols à stocker du carbone. Ce travail de connaissance est essentiel pour objectiver les enjeux et éclairer les décisions. Mais au-delà des données, c’est bien la mobilisation des acteurs qui constitue le cœur du projet. Ateliers participatifs, spectacles, démarches de prospective territoriale : près de 800 personnes ont déjà été impliquées dans des temps d’échange visant à imaginer le territoire à l’horizon 2050. Cette dynamique se poursuit avec l’organisation d’agoras climatiques réunissant élus, professionnels, associations et citoyens, dans une logique d’équilibre des représentations et de co-construction. L’enjeu est clair : favoriser l’acceptabilité sociale des transformations à venir. Car adapter un territoire, c’est aussi accepter de faire évoluer les pratiques, en particulier agricoles, ce qui suppose d’accompagner les acteurs dans la prise de risque. À ce titre, l’expérimentation menée avec des exploitations agricoles, soutenues pour faire évoluer leurs modèles, illustre la volonté de passer du débat à l’action. Ce projet met en lumière une réalité souvent sous-estimée : l’adaptation ne se limite pas à des solutions techniques. Elle repose sur des processus de dialogue, de compréhension mutuelle et de projection collective. Elle suppose de croiser les savoirs, de confronter les intérêts et de construire des trajectoires partagées dans des contextes parfois conflictuels. C’est précisément dans cette logique que s’inscrit l’action du Comité 21. À travers son parcours dédié à l’adaptation aux changements climatiques, l’association accompagne les acteurs publics et privés pour structurer des démarches territoriales, articulant connaissance des vulnérabilités, mobilisation des parties prenantes et identification de solutions concrètes. L’objectif est de passer d’une prise de conscience à une mise en mouvement collective, en s’appuyant sur des dynamiques locales. L’expérience du Marais poitevin montre que, même dans les territoires les plus exposés et les plus conflictuels, il est possible d’engager des démarches d’adaptation ambitieuses. À condition d’accepter la complexité, de créer des espaces de dialogue et de s’inscrire dans le temps long. Face aux changements climatiques, l’enjeu n’est plus seulement de protéger les territoires, mais de les transformer. Et cette transformation ne peut réussir que si elle est partagée.

La souveraineté, levier de relance de la transition écologique

Le Comité 21 organise le jeudi 21 mai une matinée sur le thème « La souveraineté, levier de relance de la transition écologique », dans le cadre du cycle de rencontres sur les « Enjeux de souveraineté » organisé par l’Institut pour la recherche de la Caisse des dépôts. En période de backlash environnemental, qui ne se signifie pas nécessairement un rejet ou même un désintérêt pour les questions écologiques mais se traduit par une remise en cause de certaines politiques et un ralentissement des investissements, la souveraineté apparaît comme un levier possible de remobilisation. Elle fournit un cadre alternatif pour penser l’action publique, notamment sur les sujets énergétiques, agricoles et forestiers, et permet de mettre l’accent sur les notions de sobriété et de circularité dans la gestion des ressources. Mais souveraineté et écologie ne sont pas une seule et même chose, et cette rencontre permettra d’étudier comment et sous quelles conditions le discours de la souveraineté peut être un levier pour redonner de l’allant aux politiques de transition. Le programme de la matinée sera le suivant : 9h30-9h40 : Propos introductifs: Sophie Quatrehomme, directrice de la communication de la CDC 9h40-10h30 : Repenser les politiques de transition écologique comme un enjeu de souveraineté Antoine Pellion, président du Comité 21 et directeur général adjoint d’Idex Laurence de Nervaux, directrice générale de Destin commun 10h30-12h00 : Approches sectorielles Sortir de la dépendance aux fossiles Mathieu Auzanneau, ex-directeur du Shift Project Biomasse, alimentation: des enjeux de souveraineté Aurélie Catallo, Directrice du programme Agriculture et Alimentation France, IDDRI Préserver les ressources: sobriété et économie circulaire Emmanuelle Ledoux, Directrice générale de l’Institut national de l’économie circulaire Evénement en ligne > Lien d’inscription

Assemblée générale du Comité 21

Le Comité 21 invite l’ensemble de ses adhérents à participer à son Assemblée Générale annuelle, qui se tiendra le mercredi 24 juin 2026, de 14h à 16h. Afin de faciliter la présence du plus grand nombre, cet événement incontournable de notre vie associative se déroulera en format 100 % distanciel. Temps d’échange privilégié et essentiel pour notre réseau, l’Assemblée Générale est l’occasion de revenir sur les actions menées, de valider les orientations futures et de faire entendre la voix de votre organisation au sein de notre gouvernance. Au programme de cette édition Les documents de travail vous seront transmis en amont de la séance afin de préparer nos échanges. L’ordre du jour s’articulera autour des points suivants : Approbation du compte-rendu de l’Assemblée Générale Ordinaire du 17 novembre 2025. Bilan d’activité et présentation des comptes de l’année 2025. Programmes d’activités et présentation du budget pour 2026. Changement d’adresse de l’établissement national / siège du Comité 21. Comment participer ou se faire représenter ? Votre participation est précieuse. Si vous ne pouvez personnellement pas assister à la réunion, nous vous rappelons que tout collaborateur de votre organisme est habilité à vous représenter. N’hésitez donc pas à faire circuler cette invitation en interne. Dans le cas où personne ne pourrait représenter votre structure, vous avez la possibilité de confier votre pouvoir à un administrateur ou à un autre adhérent de votre choix, afin que votre vote soit bien comptabilisé. Pour la bonne organisation de cet événement, nous vous remercions de nous indiquer votre statut via l’un des liens suivants : Complétez ce formulaire pour confirmer votre participation Complétez ce formulaire si vous ne pouvez pas être présent 👉  Cliquez ici pour rejoindre l’Assemblée Générale le 24 juin de 14h à 16h Un rappel concernant vos cotisations La vitalité de notre association repose sur l’engagement de ses membres. Il est essentiel pour notre fonctionnement que les cotisations soient perçues dans le courant du premier trimestre de l’année. Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir vous assurer que votre organisme est à jour de ses cotisations pour l’année en cours. N’hésitez pas à vous rapprocher de nos équipes pour toute question à ce sujet. Antoine Pellion, Président, et toute l’équipe du Comité 21 espèrent vous retrouver nombreux le 24 juin prochain !

Les régions françaises face aux transitions

Le Comité 21, acteur pionnier du développement durable dans les territoires, et le Pacte mondial de l’ONU – Réseau France, premier réseau d’entreprises françaises engagées pour une économie responsable coordonnent leurs efforts pour renforcer l’accompagnement des entreprises et des territoires et accélérer les transitions vers de nouveaux modèles. Les entreprises ont besoin d’outils et de dialogue avec les parties prenantes pour accélérer leur transition, et il est nécessaire pour les collectivités de s’allier aux acteurs économiques, associatifs et académiques pour transformer leur territoire.   Mais les territoires français présentent une grande diversité de contextes géographiques, sociaux, économiques et environnementaux, qui implique des défis différenciés et des leviers spécifiques qui s’imposent aux acteurs. Parce que les réponses ne peuvent être uniformes, les stratégies de transition requièrent une adaptation fine aux réalités locales, tout en maintenant une cohérence globale avec les objectifs nationaux et européens.   C’est dans cette perspective que le Comité 21 et le Pacte mondial de l’ONU – Réseau France ont conçu la présente étude sur les enjeux écologiques et les dynamiques de coopération des régions de France métropolitaine. En combinant données scientifiques, enquêtes statistiques et éléments de prospective, celle-ci offre un panorama des défis à relever, fournit des données objectives pour en saisir l’ampleur et met en valeur des solutions déjà mises en œuvre. Elle permet un échange de vues avec les acteurs régionaux sur les actions à prioriser.  C’est donc à la fois un outil d’appropriation des problématiques, de dialogue multi-acteurs et de mise en mouvement, en cohérence avec les besoins et les spécificités des territoires. Synthétique et facile d’accès, il permet aux organisations de mieux saisir les besoins de leur écosystème, ses fragilités ou ses forces, et de planifier leurs actions, au service de leur propre résilience et de l’intérêt général.  👉 Découvrez l’étude ici :

Parcours Adaptation aux changements climatiques

En 2026-2027, le Comité 21 propose un parcours d’accompagnement pour renforcer la capacité d’action des acteurs publics et privés face aux changements climatiques. Conçu en lien avec les territoires, ce programme offre un cadre structuré pour : analyser les vulnérabilités, mobiliser les parties prenantes et construire une trajectoire d’adaptation ambitieuse et réaliste, cohérente avec les dynamiques locales. Le parcours comprend : Un événement national de lancement pour poser les enjeux, aborder les financements et valoriser les initiatives territoriales. Quatre sessions plénières en visioconférence (15 à 20 participants par établissement), suivies d’ateliers en régions pour articuler vision nationale et mise en œuvre locale. Un événement de clôture dédié au partage des feuilles de route. À l’issue du parcours, chaque participant disposera d’une analyse climatique de son territoire (échelle intercommunale), d’un diagnostic de vulnérabilité et d’un plan d’action assorti d’indicateurs de suivi. Le 19 janvier 2027 aura lieu l’étape 3 du parcours : « Mobiliser ses parties prenantes à l’échelle du territoire et de la chaine de valeur » . L’adaptation implique des transformations profondes. Elle exige la mobilisation de l’ensemble des acteurs internes et externes, y compris la chaîne de valeur. Objectifs : Comprendre l’exposition et la sensibilité de son organisation aux risques climatiques Cartographier les processus, sites, infrastructures et dépendances critiques Prioriser les risques majeurs pour structurer un diagnostic complet. Intervenants : en cours de confirmation Experts (en cours de confirmation) Témoignages de collectivités et entreprises ( en cours de confirmation Organisation:  Matin: session plénière (en duplex visio) Midi: déjeuner réseau (dans votre région) Après-midi: ateliers territoriaux (dans votre région) Tarif : gratuit. Réservé aux adhérents 👉 Inscription obligatoire ici Une fois votre pré-inscription faite, vous recevrez un mail de confirmation. Une question ? Justine André – Cheffe de projet climat & territoires : andre@comite21.org   

Parcours Adaptation aux changements climatiques

En 2026-2027, le Comité 21 propose un parcours d’accompagnement pour renforcer la capacité d’action des acteurs publics et privés face aux changements climatiques. Conçu en lien avec les territoires, ce programme offre un cadre structuré pour : analyser les vulnérabilités, mobiliser les parties prenantes et construire une trajectoire d’adaptation ambitieuse et réaliste, cohérente avec les dynamiques locales. Le parcours comprend : Un événement national de lancement pour poser les enjeux, aborder les financements et valoriser les initiatives territoriales. Quatre sessions plénières en visioconférence (15 à 20 participants par établissement), suivies d’ateliers en régions pour articuler vision nationale et mise en œuvre locale. Un événement de clôture dédié au partage des feuilles de route. À l’issue du parcours, chaque participant disposera d’une analyse climatique de son territoire (échelle intercommunale), d’un diagnostic de vulnérabilité et d’un plan d’action assorti d’indicateurs de suivi. Le 9 mars 2027 aura lieu l’étape 4 du parcours : « Structurer un plan d’actions« . Cette étape vise à transformer le diagnostic et les engagements en trajectoire d’adaptation et feuille de route opérationnelle. Objectifs : Comprendre l’exposition et la sensibilité de son organisation aux risques climatiques Cartographier les processus, sites, infrastructures et dépendances critiques Prioriser les risques majeurs pour structurer un diagnostic complet. Intervenants : en cours de confirmation Experts (en cours de confirmation) Témoignages de collectivités et entreprises ( en cours de confirmation Organisation:  Matin: session plénière (en duplex visio) Midi: déjeuner réseau (dans votre région) Après-midi: ateliers territoriaux (dans votre région) Tarif : gratuit. Réservé aux adhérents 👉 Inscription obligatoire ici Une fois votre pré-inscription faite, vous recevrez un mail de confirmation.

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